Imperial Nemesis

game 1 et 2

Journal de bord du Nautilus
Ou: les aventures d’un aventurier aguerri
Ou : Jean-Philippe Drimont, pirate de l’espace.

Jour -1
Comme nul équippage n’existe réellement avant de posséder son propre navire, je commencerai ce journal au jour de l,acquisition du nautilus, même si avant cette date, une multitude d’aventure forgea les réflexes et les aptitudes de moi-même et de mon compagnon de fortune, la monstrueuse Kraktiss.
C’est pour les mêmes raisons que je tairai le concours malheureux de circonstances qui me mena dans une cellule de station stellaire douanière. Toujours est-il que c’est un certain James qui vint nous libérer, par un miraculeux coup de chance qui causa une panne généralisée dans la station juste au moment ou il vint nous chercher. Nous apprîmes plus tard que la cause de cette avarie était une attaque violente contre la base. C’est grâce a cet évènement que nous purent nous enfuir à bord du Nautilus, fraîchement acquis. Nous le prîmes des mains de ses anciens propriétaires, une bande de voyageurs ennuyeux que l’histoire oubliera très vite, si ce n’est pas déjà fait. Je rencontrai par la même occasion son ingénieur de bord, un individu anxieux hanté par la vision des Cybrides, réels ou pas ( sans doute pas).
La station aurait sans doute tenu le coup pendant l’attaque, mais il était hors de question que je la laisse survivre à ma capture. On n’immobilise pas Jean-Philippe Drimont, du moins, pas impunément. C,est donc a la mitraille que je lui rendit le coup de grâce, et les débris incandescent errent à présent dans l’espace, témoins de ma liberté inéluctable.

Nous dûmes fuir par l’hyperespace pour limiter les risques et maximiser la distance entre nous et nos poursuivats potentiels. Un phénomène étrange survint toutefois. Le voyage vers le dernier point d’entrée de l’hyperespace se trouvait près du rift, et nous en subîmes les effets. Il sembla qu’une anomalie accéléra grandement notre voyage, tout en diminuant les ressources nécessaires pour se rendre à destination. En plus, selon les connaissance d’un membre de l’équippage, nous trouvâmes les restes d’un vaisseau historiquement impossible. En fait, il constituait un anachronisme ambulant, sa date de conception ne correspondant en rien au domaine du possible. Bien entendu, effrayés par la proximité du rift et par l’illogisme de la carcasse stellaire, l’équippage refusa d’y mettre les pieds. Je dus motiver le courage de mes compagnons pour pousser l’exploration plus avant. Mon flair d’aventurier aguerri ne pouvait me mentir : un butin formidable nous attendait a coup sur dans les ruines du Neptune. Je dus même me faire violent pour pousser la pourtant puissante Gorian vers l,extérieur : son instinct la paralysait sans doute, elle flairait, quant à elle, le danger. C,est le sourire a la bouche et au son de ses hurlements effrayés que je l,expulsai de la soute avec les répulseurs : je savais que je pouvais faire confiance a james pour la rattraper avant qu’elle se perde dans l,espace.

Nous ne tardîmes pas à découvrir des containers remplis d’andrinum sur l’épave. Toutefois, je dus faire face a une nouvelle décision déchirante. Paniqués par des fuites de gaz radioactif, ainsi que par quelques malfonctionnements du vaisseau, l’ingénieur avait déclanché a mon insu l’autodestruction du Neptune. Je décidai de risquer le tout pour le tout : récupérer au moins un container avant l’eplosion des réacteurs. C,est grâce a mes conseils judicieux que le pilote, Kritiss, réussit à happer un container d’andrinium au passage. Quelle n,aurait été notre fortune sans la couardise de mes compagnons ! Mais je sais pardonner, d’autant plus que l,avenir nous réserve, j’en ai la certitude, des butins plus grands encore.

Je pris en main la création de l,entité financière Nautilus. En effet, avec pareil butin, il était impératif de maintenir de l’ordre dans nos finances. Qui sait quel membre de l’équippage céderait à la tentation de s’approprier une plus grande part de butin ?

Fut-ce la jalousie ? Se rendant compte que la gloire reconnaitrait le véritable héros de cette anecdote, Kriktiss se fraya un chemin jusqu’à ma chabre a coup de griffe à travers le passage trop étroit du living room. Le nautilus portera encore longtemps la marque de son envie, hideuse comme une balafre. Je réussit toutefois à calmer sa rage par des mots rassurants.

Jour 0, 1

Nous voyageâmes dans le calme, nous familiarisant avec le vaisseau nouvellement acquis, en route vers un système où vendre notre butin.

Jour 2
Nous décidâmes d’aller sur nova solaris pour écouler notre butin, car il s’agissait du système le plus proche et le plus propice au commerce. L’équippage put remercier les dieux de m’avoir a leur côté, grâce a mon assurance et ma confiance, aucun agent de douane ne suspecta la moindre illéaglité, tant au niveau du vaisseau volé qu’à sa cargaison.
On nous accueillit en roi, et pûmes procéder aux réparation hélas ! nécessaires sur le vaisseau.
Au départ de la station douanière, la pilote anxieuse avait précipité son départ, oubliant les attaches du quai. Que de ressources et de temps gaspillé !

Ce séjour fut un vrai baume sur mon âme, souillé par la grisaille du vaisseau Nautilus, glorieux mais malgré tout si terne. Pouvant enfin profiter des services a peu près dignes de mon statu, c’est a bord d’une modeste limousine que je me rendis chez Eelan, un ami de mon défunt père. Avec le tact et le charme dont moi seul possède les secret, je fit conssentir mon ami a m,acheter l,andrium a prix d’or : c’est avec 12 millions que nous repartirions dans l,espace. Je lui achetai à l’occasion une armure mécanisée pour protéger ma précieuse personne. De calibre militaire, elle avait le seul défaut de sa couleur. Dès que nous en aurons le temps, il faudrait l’agencer correctement.

Ellan nous demanda aussi une faveur. Une cargaison a arracher des mains de l’empire. Croyant que cela serait une sortie amusante pour notre gros lézard, je manifestait les grandes chances que nous puissions participer. Je fut une fois de plus déçu par la couardise du Gorian, qui finit par se laisser convaincre à force de cadeaux et de promesses de la part de mon ami. Quelle honte ! Quand moi, je ne demandais qu’à aider le pauvre Eelan, sachant qu’il ne fallait jamais cracher sur une occasion de gloire.
L’ingénieur me rappela qu’il fallait un transpondeur pour le vaisseau, histoire de passer inapercu auprès de l’empire. Comme ce gnre de futilité purement accesoires m’échappe souvent, j’accédai à sa requête, bon enfant. Ce genre d’individu, par ailleurs si facile à rendre heureux, est parfois dangereux à contrarier et je préfère m’en tenir à sa bonne humeur. Le Nautilus a besoin de ce genre d’homme, tout comme les plus grands navires de leurs matelots.

J’en profitai pour décorer ma chambre et la garnir du strict minimum à la survie dans l,espace. De l’équippement de pointe destiné autant au bien être du corps que de l,esprit, et aussi a l’image. Contrairement aux autres membres de l’équippage, je me soucie de l’image que je laisserai à l’histoire, et s’il faut que la seule pièce décente du vaisseau soit ma chambre, eh bien soit ! Il en sera ainsi. Il est hors de question que je reçoive des invités dans un lieu si terne. Tiens, je banderai les yeux de mes invités avant qu’il n,entre dans ma chambre pour leur épargner ce sinistre spectacle.

Il fut pendant un instant question de prendre un passager dans le Nautilus. Toutefois, nous abandonnâmes l’idée quand le capitaine ( ai-je dit que le lézard était notre capitaine ?) révéla son seul argument :
« C,est sur notre chemin, si on décide de passer par là… »
Je dus courir a ma chambre pour éclater de rire à son insu.

Nous avions six jours à attendr avant la mission, le temps de fair les réparations nécessaires sur le vaisseau et ainsi pouvoir partir rapidement en cas de problème.

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DaveCt

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