Imperial Nemesis

Welcome to your Adventure Log!
A blog for your campaign

Every campaign gets an Adventure Log, a blog for your adventures!

While the wiki is great for organizing your campaign world, it’s not the best way to chronicle your adventures. For that purpose, you need a blog!

The Adventure Log will allow you to chronologically order the happenings of your campaign. It serves as the record of what has passed. After each gaming session, come to the Adventure Log and write up what happened. In time, it will grow into a great story!

Best of all, each Adventure Log post is also a wiki page! You can link back and forth with your wiki, characters, and so forth as you wish.

One final tip: Before you jump in and try to write up the entire history for your campaign, take a deep breath. Rather than spending days writing and getting exhausted, I would suggest writing a quick “Story So Far” with only a summary. Then, get back to gaming! Grow your Adventure Log over time, rather than all at once.

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game 1 et 2

Journal de bord du Nautilus
Ou: les aventures d’un aventurier aguerri
Ou : Jean-Philippe Drimont, pirate de l’espace.

Jour -1
Comme nul équippage n’existe réellement avant de posséder son propre navire, je commencerai ce journal au jour de l,acquisition du nautilus, même si avant cette date, une multitude d’aventure forgea les réflexes et les aptitudes de moi-même et de mon compagnon de fortune, la monstrueuse Kraktiss.
C’est pour les mêmes raisons que je tairai le concours malheureux de circonstances qui me mena dans une cellule de station stellaire douanière. Toujours est-il que c’est un certain James qui vint nous libérer, par un miraculeux coup de chance qui causa une panne généralisée dans la station juste au moment ou il vint nous chercher. Nous apprîmes plus tard que la cause de cette avarie était une attaque violente contre la base. C’est grâce a cet évènement que nous purent nous enfuir à bord du Nautilus, fraîchement acquis. Nous le prîmes des mains de ses anciens propriétaires, une bande de voyageurs ennuyeux que l’histoire oubliera très vite, si ce n’est pas déjà fait. Je rencontrai par la même occasion son ingénieur de bord, un individu anxieux hanté par la vision des Cybrides, réels ou pas ( sans doute pas).
La station aurait sans doute tenu le coup pendant l’attaque, mais il était hors de question que je la laisse survivre à ma capture. On n’immobilise pas Jean-Philippe Drimont, du moins, pas impunément. C,est donc a la mitraille que je lui rendit le coup de grâce, et les débris incandescent errent à présent dans l’espace, témoins de ma liberté inéluctable.

Nous dûmes fuir par l’hyperespace pour limiter les risques et maximiser la distance entre nous et nos poursuivats potentiels. Un phénomène étrange survint toutefois. Le voyage vers le dernier point d’entrée de l’hyperespace se trouvait près du rift, et nous en subîmes les effets. Il sembla qu’une anomalie accéléra grandement notre voyage, tout en diminuant les ressources nécessaires pour se rendre à destination. En plus, selon les connaissance d’un membre de l’équippage, nous trouvâmes les restes d’un vaisseau historiquement impossible. En fait, il constituait un anachronisme ambulant, sa date de conception ne correspondant en rien au domaine du possible. Bien entendu, effrayés par la proximité du rift et par l’illogisme de la carcasse stellaire, l’équippage refusa d’y mettre les pieds. Je dus motiver le courage de mes compagnons pour pousser l’exploration plus avant. Mon flair d’aventurier aguerri ne pouvait me mentir : un butin formidable nous attendait a coup sur dans les ruines du Neptune. Je dus même me faire violent pour pousser la pourtant puissante Gorian vers l,extérieur : son instinct la paralysait sans doute, elle flairait, quant à elle, le danger. C,est le sourire a la bouche et au son de ses hurlements effrayés que je l,expulsai de la soute avec les répulseurs : je savais que je pouvais faire confiance a james pour la rattraper avant qu’elle se perde dans l,espace.

Nous ne tardîmes pas à découvrir des containers remplis d’andrinum sur l’épave. Toutefois, je dus faire face a une nouvelle décision déchirante. Paniqués par des fuites de gaz radioactif, ainsi que par quelques malfonctionnements du vaisseau, l’ingénieur avait déclanché a mon insu l’autodestruction du Neptune. Je décidai de risquer le tout pour le tout : récupérer au moins un container avant l’eplosion des réacteurs. C,est grâce a mes conseils judicieux que le pilote, Kritiss, réussit à happer un container d’andrinium au passage. Quelle n,aurait été notre fortune sans la couardise de mes compagnons ! Mais je sais pardonner, d’autant plus que l,avenir nous réserve, j’en ai la certitude, des butins plus grands encore.

Je pris en main la création de l,entité financière Nautilus. En effet, avec pareil butin, il était impératif de maintenir de l’ordre dans nos finances. Qui sait quel membre de l’équippage céderait à la tentation de s’approprier une plus grande part de butin ?

Fut-ce la jalousie ? Se rendant compte que la gloire reconnaitrait le véritable héros de cette anecdote, Kriktiss se fraya un chemin jusqu’à ma chabre a coup de griffe à travers le passage trop étroit du living room. Le nautilus portera encore longtemps la marque de son envie, hideuse comme une balafre. Je réussit toutefois à calmer sa rage par des mots rassurants.

Jour 0, 1

Nous voyageâmes dans le calme, nous familiarisant avec le vaisseau nouvellement acquis, en route vers un système où vendre notre butin.

Jour 2
Nous décidâmes d’aller sur nova solaris pour écouler notre butin, car il s’agissait du système le plus proche et le plus propice au commerce. L’équippage put remercier les dieux de m’avoir a leur côté, grâce a mon assurance et ma confiance, aucun agent de douane ne suspecta la moindre illéaglité, tant au niveau du vaisseau volé qu’à sa cargaison.
On nous accueillit en roi, et pûmes procéder aux réparation hélas ! nécessaires sur le vaisseau.
Au départ de la station douanière, la pilote anxieuse avait précipité son départ, oubliant les attaches du quai. Que de ressources et de temps gaspillé !

Ce séjour fut un vrai baume sur mon âme, souillé par la grisaille du vaisseau Nautilus, glorieux mais malgré tout si terne. Pouvant enfin profiter des services a peu près dignes de mon statu, c’est a bord d’une modeste limousine que je me rendis chez Eelan, un ami de mon défunt père. Avec le tact et le charme dont moi seul possède les secret, je fit conssentir mon ami a m,acheter l,andrium a prix d’or : c’est avec 12 millions que nous repartirions dans l,espace. Je lui achetai à l’occasion une armure mécanisée pour protéger ma précieuse personne. De calibre militaire, elle avait le seul défaut de sa couleur. Dès que nous en aurons le temps, il faudrait l’agencer correctement.

Ellan nous demanda aussi une faveur. Une cargaison a arracher des mains de l’empire. Croyant que cela serait une sortie amusante pour notre gros lézard, je manifestait les grandes chances que nous puissions participer. Je fut une fois de plus déçu par la couardise du Gorian, qui finit par se laisser convaincre à force de cadeaux et de promesses de la part de mon ami. Quelle honte ! Quand moi, je ne demandais qu’à aider le pauvre Eelan, sachant qu’il ne fallait jamais cracher sur une occasion de gloire.
L’ingénieur me rappela qu’il fallait un transpondeur pour le vaisseau, histoire de passer inapercu auprès de l’empire. Comme ce gnre de futilité purement accesoires m’échappe souvent, j’accédai à sa requête, bon enfant. Ce genre d’individu, par ailleurs si facile à rendre heureux, est parfois dangereux à contrarier et je préfère m’en tenir à sa bonne humeur. Le Nautilus a besoin de ce genre d’homme, tout comme les plus grands navires de leurs matelots.

J’en profitai pour décorer ma chambre et la garnir du strict minimum à la survie dans l,espace. De l’équippement de pointe destiné autant au bien être du corps que de l,esprit, et aussi a l’image. Contrairement aux autres membres de l’équippage, je me soucie de l’image que je laisserai à l’histoire, et s’il faut que la seule pièce décente du vaisseau soit ma chambre, eh bien soit ! Il en sera ainsi. Il est hors de question que je reçoive des invités dans un lieu si terne. Tiens, je banderai les yeux de mes invités avant qu’il n,entre dans ma chambre pour leur épargner ce sinistre spectacle.

Il fut pendant un instant question de prendre un passager dans le Nautilus. Toutefois, nous abandonnâmes l’idée quand le capitaine ( ai-je dit que le lézard était notre capitaine ?) révéla son seul argument :
« C,est sur notre chemin, si on décide de passer par là… »
Je dus courir a ma chambre pour éclater de rire à son insu.

Nous avions six jours à attendr avant la mission, le temps de fair les réparations nécessaires sur le vaisseau et ainsi pouvoir partir rapidement en cas de problème.

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game 3

jours 3, 4 et 5

Enfin sur le sol d’une planète, je décidai de profiter de notre temps libre. Laissant l’ingénieur a ses basses occupation, j’entrepris d’arpenter la ville. Je réussis même à entraîner Kraktiss avec moi ! Nous dûmes bien entendu lui trouver des vêtements digne d’exposition, même si cette race semble tristement dépourvue de tout sens sérieux de la mode.

Nous allâmes au bar nommé l’excess, ou je pus me livrer a des activités mondaines des plus édifiantes. Je goûtai la gastronomie de l,endroit, fit plus ample connaissance avec ses habitants, et donnai enfin toute sa raison d’être à la renommée qui est mienne. On se souviendra sans doute longtemps de mon passage dans ce bar. Kraktiss, un peu mal à l,aise dans ce milieu si raffiné, s,adonna a quelques duels physiques pour se retrouver en terrain familier. Pauvre bête.

Jour 6, 7 et 8
Il semble que j,ai fait l,acquisition d’un animal de compagnie pendant la fête. Emporté par la fébrilité de l’ambiance que j,ai moi-même engendré, je suppose que j,ai oublié quelques évènements superficiels. J,ai baptisé le petit lézard ainsi acheté Kraktiss, en honneur de ma chère compagne de route.

Je dus me reposer pendant trois longues journées. Mon corps avait besoin de repos. Par contre, mon esprit, lui, ne connaît pas de répit et je passai les trois jours suivants à étudier des programmes de simulation de vie sociale. Je sais ! C’est courageux de ma part quand on pense à la proximité conceptuelle que cela peut avoir avec une IA. Mais je suis comme ça. Courageux, brave, et avide de savoir.

Jour 9
Le moment était enfin venu de remplir la mission confiée plus tôt par Eelan. Je vêtis mon armure goliath, et tout le monde s’équippa à la mesure de ses moyens, c’est-à-dire de façon plutôt limité et terne. Des lances missiles, des fusils, des armures banales… rien qui ne mérite plus de place dans ce journal aux lignes si précieuses.

Je laissai volontairement plus de place à l’équippage, soupçonnant que leur estime avait besoin d’un peu d’accomplissement. Il me fallut quand même leur donner quelques indicatios et quelques idées, au final, c’est toujours moi qui coordonnait le groupe. Seulement, ils se croyaient autonomes, comme un enfant qui oublie les roues d’entrainement sur son vélo.

Nous nous infiltrâmes dans le blocus, contactâmes le client d’Eelan, mais celui-ci n’avait pas vraiment de temps et d’attention à nous consacrer. En effet, ils étaient la cible de plusieurs marines et d’un Eurk.
Eurk dont Kraktiss ne fit qu’une bouchée, juste après n,avoir fait qu’un tiers de bouchée de tous les autres marines qui se trouvaient là. Ce lézard peut être plein de ressources, une fois bien motivé.

James, quant à lui, trouva le moyen de tirer sur les quelques marines qui échappèrent aux balles de Kraktiss, et le mécano, lui, s,arrangea pour rater un homme à un mètre de la bouche de son fusil. Il fut réduit à l’empaler de sa lame, et réussit même a trouver une fierté de l,avoir fait. Le pauvre, en être réduit à ça…

Nous avons ensuite extrait le contact d’Eelan, même si les 80 autres marines en garnison dans le blocus n,auraient pas été un problèmes. En fait, c’est pour la sécurité de Vince, notre contact, que nous nous sommes retirés. Le lézard était a peine réchauffé, ça n,aurait pas été très difficile de libérer la ville au complet. Mais ce Vince n,avait pas notre trempe, et aurait sans doute sombré dans un coma traumatique s’il avait assisté a pareil carnage.

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